Décryptage des étiquettes alimentaires : les pièges à éviter

Écrit parvivrehealthy

21 février 2024


Bonjour, bonjour ! 🌿

Aujourd’hui, on va plonger dans le passionnant monde des étiquettes alimentaires. Vous savez, ces petites choses remplies de chiffres, de noms scientifiques, et parfois de termes que même nous, les pros du bien-être, avons du mal à déchiffrer ! 😅 Mais pas de panique, je suis là pour démystifier tout ça et vous aider à faire des choix éclairés.

1. Les graisses camouflées

Premier truc à repérer : les graisses cachées sous des noms compliqués comme « hydrogénées » ou « partiellement hydrogénées ». On n’est pas fans de ces intrus dans notre assiette, alors privilégiez des options avec des graisses saines, comme l’avocat ou les noix. Il faut le nom soit simple. Au moins : on sait ce que qu’on mange !

2. Le sucre en sous-marin

Le sucre est souvent le ninja des étiquettes, se cachant sous des pseudonymes tels que sirop de maïs, dextrose ou maltose. En gros, dès qu’il y a un mot en « OSE » on se méfie ! C’est surement un sucre transformé ! On opte pour des produits où le sucre se présente de manière plus transparente, avec des alternatives plus naturelles comme le miel ou le sirop d’érable.

3. La chasse aux additifs

Certains additifs peuvent être de véritables perturbateurs. Évitez les noms imprononçables et favorisez les produits avec une liste d’ingrédients courte et compréhensible. C’est souvent le signe d’un aliment plus proche de la nature. Voici les additifs à éviter absolument :

Les caramels ou E150 c ou d : ils sont présents dans un grand nombre de produits. Ils sont agressifs pour le système immunitaire et sont suspectés d’être cancérigènes.

Les nitrites et les nitrates ou E249 à 252 : ils sont associés à un risque de cancer colorectal. Ils sont ajoutés artificiellement et à des doses toxiques dans certaines denrées comme les charcuteries.

Les BHA : E320 : ces conservateurs sont considérés comme perturbateurs endocriniens. Nous les retrouvons dans de nombreux aliments (margarines, céréales, aliments déshydratés, le chewing-gum…).

4. Les protéines : qualité vs quantité

La qualité des protéines est cruciale. Optez pour des sources de protéines maigres et naturelles plutôt que des substituts bourrés d’additifs. Et regardez toujours le nombre de protéines au 100g (notamment pour les fausses protéines types steaks végétaux, tofu etc) En dessous de 10g de protéines au 100g : on ne prend pas !

Voilà quelques astuces simples pour naviguer dans la jungle des étiquettes alimentaires. L’idée, c’est de choisir des aliments qui nous nourrissent vraiment, sans tomber dans les pièges industriels. 🌈

N’oubliez pas : être bien dans ses baskets, c’est aussi faire des choix éclairés dans son assiette ! 💚✨

À bientôt pour de nouvelles aventures bien-être sur vivrehealthy.com ! 🌿

Pauline 🌸

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