Can one change make a difference?

PAPAETMOI

Est-ce qu’un changement, un mot, un geste peut faire la différence?

Lorsque j’avais 12 ans, mon père m’a dit cette phrase « La vie nous apporte des épreuves à la hauteur de ce que l’on est capable d’endurer. Tu en traverseras aussi. Elles te permettront de passer à une autre étape de ta vie, de trouver ta voie ». J’étais jeune, je n’ai pas compris le sens de ses paroles.

J’ai perdu mon père d’un cancer, il y a quatre ans. Repère de vie essentiel, son départ a marqué un tournant dans ma vie. Douleur, révolte, impuissance, vide. J’étais bouleversée. Je pensais que je ne pourrais jamais surmonter ma peine. Je croyais qu’il serait toujours là. Sa mort a déclenché un douloureux travail intérieur.

Les mois passent et la vie reprend le dessus. Plus forte, plus intense. Je me prenais en pleine face la réalité suivante: la vie ne tient qu’à un fil. Notre existence est juste un fabuleux hasard qui peut s’arrêter du jour au lendemain. Alors, j’ai décidé de vivre, à 100 %, pleinement. J’ai commencé à prendre soin de moi, à mieux manger, à faire du sport. J’ai découvert la course à pied, cela a été un formidable exutoire. Je me sentais vivante, je voulais aller toujours plus loin, 10 km, semi, marathon. J’ai eu envie de partager tout cela, avec vous, à travers mon blog. Bien plus que des conseils sportifs ou des recettes de cuisine, je voulais communiquer l’envie de prendre soin de soi, de profiter du moment présent, de vivre pleinement, intensément.

Aujourd’hui, la phrase de mon père est pleine de sens. Elle a fait la différence. Oui une épreuve peut-être une source de force. La mienne m’a donné le courage de révéler le meilleur de moi-même, de prendre confiance en moi. Á mon tour, j’essaie aujourd’hui de vous communiquer cette folle envie de profiter pleinement de chaque petit bonheur que la vie nous offre.

Vivre healthy… Vivre, tout simplement.

Je ne me confie jamais de manière aussi personnelle sur ce blog. Par pudeur certainement…

La marque Clinique m’a contacté pour parler de la campagne Difference Maker. L’objectif est d’encourager les femmes à avoir confiance en elles et de leur donner la possibilité de changer le monde, à leur échelle, en partageant l’expérience qui a fait la différence pour elles.

Vous comprenez maintenant pourquoi cette campagne me touche autant…

Voici deux vidéos que je voulais partager avec vous. Jessica Nkosi est une mannequin Sud-Africaine, elle a perdu son papa d’un cancer et vient en aide aujourd’hui aux enfants atteints de la même maladie… Victoria Pendleton, ancienne championne olympique de cyclisme, a développé dans la relation avec son frère, la motivation d’aller toujours plus loin, jusqu’à la médaille. Elle aide aujourd’hui les femmes à ne jamais se mettre de limites.

Clinique et moi souhaitons vous inviter à rejoindre la campagne Difference Maker. A votre tour, partagez en commentaire l’évènement ou la personne qui a fait la différence dans votre vie, et comment aujourd’hui vous souhaitez faire changer les choses à votre manière.

basic 3 temps

Le plus beau récit sera récompensé par un lot de produits Clinique. J’ai commencé à utiliser leurs produits lorsque j’avais 20 ans. Je suis une adepte des soins Basic 3 temps. Chaque produit Clinique fait la différence, en offrant des solutions efficaces et un créant un changement positif dans la qualité et l’aspect de la peau. Je suis heureuse de pouvoir partager cela avec vous aujourd’hui… Á vos plumes!

Edit: Merci pour vos témoignages très touchants. Laura, les produits Clinique sont pour toi.

18 commentaires sur « Can one change make a difference? »

  1. Ho Pauline….je suis triste d’apprendre ça. Mais ton papa avait beaucoup de sagesse. Et malheureusement cela prend tout son sens après ça et quand on voit le monde dans lequel on vit aujourd’hui où tout peut s’arrêter en un rien de temps à cause de la maladie ou de la folie des hommes…..
    Tu as su rebondir et j’en profite pour te répéter que j’aime beaucoup ce que tu fais et même si on ne se connaît pas j’aime beaucoup ta « fraîcheur » et ta gentillesse.
    Bisous Pauline….de tout coeur.

  2. Bonjour,

    Je n’ai pas d’histoire particulière à raconter, mais je voulais juste te dire que c’est toujours un plaisir de te lire pour profiter justement de cette joie de vivre que tu partages avec nous et ce bonheur de prendre soin de soi et de savourer la vie 🙂 !

  3. Bonjour Pauline ! Cette photo de toi petite avec ton papa est si touchante…on y reconnait déjà ton petit nez en trompette. Pour ma part, l’événement dont je suis le plus fière, c’est ma participation au semi-marathon de Paris en mars 2012. Inscrite un peu sur un coup de tête via mon entreprise, je me suis lancée dans cette folle aventure trois mois avant l’échéance alors que je n’avais jamais couru de ma vie. Pour m’y préparer, je fréquentais une petite salle de sport. Son dirigeant m’a conseillée et préparée petit à petit. Il est devenu tout naturellement un ami en or. Je l’appelle mon « Coach » car je sais que sans lui à mes côtés le jour-J, je n’aurais pu boucler la course. Je lui dois beaucoup,j’en suis consciente ! Ayant constaté l’importance d’être soutenue et accompagnée, j’ai décidé de créer un petit club de course ouvert à tous. Il est composé de personnes de tout âge, certaines sont malades, d’autres sont débutantes…des personnes auxquelles je n’aurais probablement jamais parlé sans ce club de running. Le sport, ça rapproche incontestablement et désormais, un lien fort nous unit dans l’effort mais cela tu dois déjà lle savoir 🙂
    Au plaisir de te lire !

  4. Bonjour Pauline,
    Merci pour cet article. J’ai perdu ma jument il y a quelques mois dans des conditions terribles et de manière très soudaine, je la considérais un peu comme ma fille, tout tournait autour d’elle.
    Depuis, je lutte pour reprendre ma vie en main mais je me heurte à des murs … j’ai le sentiment de faire un pas en avant et deux en arrière. Lire ton article me touche et me motive, je suis sensible à tes mots et ça va me réconforter dans mes moments compliqués. J’ai noté la phrase de ton père, elle raisonne en moi et je veux l’avoir sous les yeux en ce moment. Merci de nous l’avoir fait partagé.
    Merci pour tout ce que tu nous fait partager, merci pour ta bonne humeur et tes encouragements
    Vraiment merci 🙂

  5. Donner un morceau de soi pour un lot de produit qui, justement, n’est pas vraiment « healthy » ????
    Au hasard, la bb crème qui contient entre autres des silicones qui bouchent les pores de la peau et sont un fléau environnemental, de la glycérine qui est très certainement issue du pétrole…
    Ce partenariat me déçoit un peu de la part de blog.
    Cependant, si la phrase de ton père est réelle, elle est très jolie.

    1. Bonjour Adeline, j’ai choisi de livrer une petite partie de mon histoire dans le but de soutenir avec sincérité la campagne Clinique. Je n’oblige personne à en faire de même. L’histoire que je vous invite à partager, votre « difference maker », peut-être tout à fait anecdotique.
      Par ailleurs ce partenariat n’a pas pour objectif la mise en avant des produits Clinique. La démarche première est de soutenir la campagne « Difference Maker » dont le but est d’encourager les femmes à avoir confiance en elle. Je suis attristée que tu ne le comprennes pas.

      1. Que tu veuilles encourager les femmes à avoir confiance en elle est très louable. Et j’ai d’ailleurs été très touché par ton histoire. Mais je me suis sentie comme trahie en voyant les produits Clinique juste après. Les marques se servent beaucoup de l’émotion pour vendre et je trouve cela regrettable. Je doute toujours de la sincérité d’un geste dans ce type de marketing. Surtout d’une marque comme celle-ci. Malgré toi tu mets quand même en avant leurs produits, tu leur sers de vitrine. Si cela ne te pose pas de problèmes tant mieux, tu restes en accord avec toi même. Mais au cas où, pose toi quand même la question « n’y a-t-il pas d’autres moyen de donner aux femmes confiance en elle ». Et aussi « est-ce que Clinique est vraiment sincère ici » ?
        Merci d’avoir répondu à mon commentaire et au plaisir de lire tes mots comme en première partie de cet article.

  6. Bonjour,

    quelle jolie phrase…et quel beau concept de vie! Ton père t’a laissé quelque chose de précieux.

    de mon côté, d’énormes choses se sont jouées pendant ma première grossesse. Au 5ème mois, l’échographe nous a annoncé une petite fille. Nous étions ravis et en même temps j’ai réalisé que ce serait moi son modèle, que je devrais lui montrer la voie de la féminité dans toute sa complexité. Et à sa naissance, quand je l’ai vu pour la première fois, quand j’ai respiré son odeur et sentis sa peau contre moi, j’ai su que pour elle je pourrai déplacer des montagnes.
    Moi qui avait toujours eu une conscience politique et sociale mais qui avait toujours laissé les autres faire, j’ai commencé à relever mes manches. Je me suis inscrite dans un parti politique, j’ai mené des campagnes. Je fais partie d’une association qui promeut la culture pour tous et d’une autre qui défend l’environnement. Avant je considérais que je n’avais pas le temps, maintenant je pourrais dire que j’en ai encore moins, mais j’ai le sentiment de ne pas avoir le choix. je dois apporter ma pierre pour que le monde dans lequel elles vivront soit meilleur.

  7. Bonjour Pauline,
    Effectivement, nous remarquons facilement que bien souvent les gens les plus forts et positifs sont ceux qui ont traversés des évènements difficiles.
    Pour ma part, je n’ai pas perdu de parent. J’ai néanmoins perdu ma marraine que je considérais comme ma deuxième maman. Son cancer du poumon a été diagnostiqué environ 1 mois après qu’on ait décelé celui de sa propre maman, qui s’est déclaré à la suite de métastases cérébrales l’ayant fortement handicapée. Coup sur coup, on a apprit la fin de vie de ces deux personnes qui étaient très chères à mes yeux et que je considérais comme des modèles. C’est ma tante et ma marraine qui m’ont appris à prendre soin de moi, à me maquiller, etc. La période a été extrêmement difficile et évidemment aussi pour le reste de la famille.
    Ma marraine, avant de partir, m’a fait promettre d’arrêter de fumer. Quelques années après tout cela, je suis fière de pouvoir dire que je suis enfin devenue non fumeuse et j’arrive à me regarder droit dans la glace le matin : j’ai respecté ma promesse.
    Ces deux pertes marquantes m’ont aussi permis de me rendre compte de la fragilité de la vie. Alors ce n’est pas simple à vivre tous les jours. Quand ma maman m’a annoncé il y a quelques années son cancer du sein (qui en fait s’est très bien guéri, une fois opérée), j’ai d’abord cru qu’elle aussi allait en mourir. Une angoisse perpétuelle de perdre les proches qui m’entourent… Des difficultés à entrer en conflit avec mes proches car j’ai peur que ce soit les derniers mots que je leur dirais… Bref, tout ça pour dire que les évènements comme ça ne sont pas faciles à vivre, même plusieurs années plus tard. Il faut réussir à se dépatouiller avec tout ça. Malgré tout, je me sens plus forte à encaisser les coups et j’essaye sans cesse de me surpasser et de m’améliorer (dans le sport, le travail, etc) afin de faire honneur aux personnes parties trop tôt, en vivant pleinement.
    Ce genre d’épreuves m’a aussi permis d’être d’avantage tournée vers les autres, comme toi tu peux l’être à travers ton blog. Je travaille depuis quelques années en tant que puéricultrice dans un service d’urgences pédiatriques et fait du bénévolat auprès de médecin du monde, car vivre pleinement doit aussi signifier vivre pleinement avec les autres.
    Beaucoup de blabla que je ne fais jamais en temps normal mais bon, ton histoire m’a fait à nouveau pensé à la mienne, à une moindre mesure évidemment, je n’ai pas perdu un de mes parents.
    Il serait fier de toi en tout cas, très certainement! Bonne continuation, Carole

  8. Très belle article et commentaires touchants. Les malheurs de la vie nous font avancés desfois bien plus vite …
    Bisous et bon courage à toute

  9. Je te lis depuis quelques jours… j’ai été touchée par cet article… Mon père est décédé d’un cancer il y a 1 an… j’ai l’impression que c’était hier. Je reste perdue, hébétée, il m’arrive même de le chercher dans la foule, d’avoir la pensée « tiens faudra que j’en parle à papa au fait… »… le vide reste vide. Ma vie perd son sens. Je vois l’effort que tu fais pour aller de l’avant et voir le positif… cela me parait insurmontable, je suis figée… Bravo pour ton parcours

  10. Pauline
    Ton article est touchant et je m’y retrouve. Ma maman est décédee d’un cancer du sein à 47 ans. J’avais 11 ans. Aujourd’hui à 35 ans et 2 garçons, je me dis sans arrêt que la vie n’attend pas, croire en ses rêves et atteindre ses objectifs. Alors comme toi, le running est un exutoire. J’ai commencé par le 10km après ma première grossesse, 15 km Versailles, semi-marathon en binôme avec mon mari à Nice et mon projet défi est le semi marathon de Barcelone en février 2017 toujours avec mon mari, mais la route me semble longue car après la naissance de mon 2ème enfant, je n’ai pas encore perdu tous mes kilos alors ton blog me remonte le moral et je suis reboostee pour relever mon défi. Merci 😉

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